COURRIER des LECTEURS

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(Le courrier électronique ne sera être pris en compte que si l'auteur peut être contacté)

Nous saluons nos lecteurs qui nous adressent un message d'encouragement ; parfois de très loin.

 

  JANVIER  2012

 Nous avons reçu le courrier suivant :

 

 

CHANGEMENT DE DESTINATION DES ESPACES VERTS « DES GRANDES DARBOUSSIERES »

 

Un petit historique rapide de la situation : Voilà qu’à partir du 17 avril 1978 les espaces verts et la voirie « des Grandes Darboussières » étaient cédés à la mairie au franc symbolique par arrêté préfectoral et le classement des espaces verts en espaces classés inaliénables (millièmes cédés par les propriétaires de leurs propres terrains pour la création de ces espaces de verdure). En 2005 nous avons la surprise de constater la mise en place d’un panneau de Chantier pour la construction d’une villa et d’une piscine sur l’espace vert lieu dit   «  le terrain de boule » cadastré AO 28.

Une pétition et une manifestation mènent M. Le Maire sur place et à grandes promesses de faire le nécessaire pour réparer «  cette erreur que nous avons commise » (Dito Mr Elie Brun).

De procès en appel de la mairie contre les consorts Grimaldi acquéreurs et retour à la case départ en 2009 avec ce même panneau de chantier.

Nouvelles pétition et manifestation nous amènent encore à une procédure «  de sursis à statuer » de la mairie contre les mêmes consorts pour revoir en août 2011 le même panneau de chantier.

Cet espace vert a été cédé par la mairie à

Monsieur Grimaldi « marchand de biens » pour la moitié des prix pratiqués,  sans consultation des riverains. Le permis de construire ayant été déposé et attribué avant le vote de vente du terrain par le conseil municipal.

Monsieur le Maire s’est engagé en réunions publiques et en présence de la presse notamment en 2008 puis en 2009 à faire annuler la vente et réintégrer dans le PLU les 5 espaces verts sous l’appellation « espaces verts protégés » donc inaliénables.

Qu’en est-il aujourd’hui de cette situation ?

Doit-on attendre qu’une fois de plus disparaissent des pins parasols centenaires, qui font le charme de notre quartier, sa réputation de calme et la qualité de vie appréciée de ses habitants ?

Pour le collectif des Résidents du quartier des Grandes Darboussières          D. B.

 

 

 

 

 

 

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